Quel est l’impact des événements dans l’anxiété sociale ou la timidité ?

L'impact des événements dans l'anxiété sociale

 

 

 

 

 

 

Quel est le poids des événements dans l’anxiété sociale ? Est-ce qu’un traumatisme psychologique peut rendre timide ? Quelle est l’importance du contexte relationnel et psychologique dans lequel l’événement violent apparaît ? Quel est le rôle de la victime dans l’apparition de cette anxiété sociale ou de cette timidité ?

En quoi c’est utile ? Déterminer le poids de chaque facteur permet de mieux savoir comment ne plus être timide. Et nous verrons en fin d’article une solution pour effacer les conséquences négatives d’un traumatisme, et l’anxiété sociale qui l’accompagne.

Pour l’instant voyons de quels traumatismes psychologiques on parle.

Mais avant ça, je me présente rapidement. Je suis Eric Bouttier, auteur sur le Web depuis plus de dix ans. Je me suis débarrassé de ma timidité et restauré ma confiance en moi à partir de 2005. J’anime un blog nommé CoySecrets.fr. Sur lequel je vous aide à votre tour à vaincre votre timidité et restaurer votre confiance en vous.

Les types de traumatismes psychologiques dont il est question

Quand on parle de l’impact des événements dans l’anxiété sociale ou la timidité, il s’agit des traumatismes psychologiques.

Qu’est qu’un traumatisme psychologique ? Il est question ici d’un moment douloureux de sévère humiliation ou de grande honte devant les autres. Par exemple une scène dans la cours de récréation à l’école où un enfant agresse moralement un autre enfant. Ou une réprimande du professeur lors d’un exposé devant toute la classe. Ou encore une vive critique lors d’une réunion professionnelle devant des collègues et des responsables. On bien une crise d’angoisse avant de prendre la parole en public.

Ainsi on a tous vécu une situation douloureuse de forte honte devant les autres. Et ça peut arriver dans l’enfance, dans l’adolescence et aussi à l’âge adulte.

Passons tout de suite à l’impact sur nos émotions et notre mental.

L’impact émotionnel et psychologique des événements dans l’anxiété sociale

Le plus souvent ce moment très désagréable n’a pas de conséquence dans notre avenir. Avec le recul on en sourit. Et on réalise que ce n’était pas si terrible d’être critiqué en public, même si c’est très désagréable sur le moment.

Mais exceptionnellement cet incident est vécu si douloureusement par une personne, qu’il change toute sa vie. En effet il combine une émotion et des manifestations physiques intenses, à un sentiment d’impuissance à agir, et un sentiment de honte à se retrouver ainsi devant plusieurs personnes.

Ainsi c’est un traumatisme psychologique qui laisse une trace indélébile. Et rien ne sera plus jamais comme avant. Car il conduit la victime à ressentir la même émotion désagréable et forte quand une situation semblable se présente.

C’est pourquoi il existe bien un impact des événements dans l’anxiété sociale. Et ils ont des conséquences relationnelles, comme vous allez le voir maintenant.

Les conséquences sociales à terme dans l’apparition de la timidité maladive

Alors la personne choquée tend à s’éloigner de son agresseur et des témoins de la scène. Et elle a tendance à se replier sur elle-même pendant cette période où elle est en état de choc psychologique. De même elle évite les situations qui rappellent le traumatisme.

Puis progressivement, l’évitement social s’étend à toutes les situations sociales, par crainte de revivre la scène traumatisante. Ainsi cet isolement l’éloigne de son entourage, ce qui confirme son sentiment de solitude et d’indignité.

Donc une anxiété sociale est bien en train d’apparaître. Elle peut par la suite évoluer en timidité maladive.

Mais quel est le poids de la représentation par la victime par rapport à l’impact des événements dans l’anxiété sociale ? C’est l’objet du paragraphe suivant.

La représentation du traumatisme psychologique dans l’apparition de l’anxiété sociale

Le poids réel des événements dans l’anxiété sociale est très difficile à mesurer. La thèse dominante actuellement est que la représentation personnelle du traumatisme psychologique est déterminante. C’est à dire que l’image que se fait la personne de la scène traumatisante est plus importante que la scène elle-même. Autrement dit cet incident désagréable favorise l’apparition de l’anxiété sociale mais ne la déclenche pas.

Que l’incident soit douloureux et qu’il faille plusieurs heures ou plusieurs jours pour s’en remettre, c’est une chose. Mais qu’il remette en cause une grande partie ou la totalité de ses relations avec les autres, et définitivement, c’en est une autre. Par exemple une personne souffrant d’anxiété sociale va avoir tendance à éviter certaines situations d’interaction sociale.

Ceci étant, quand on parle de l’image personnelle de la scène traumatisante, je considère que la responsabilité de la victime est exclue. En effet les mécanismes à l’œuvre ne sont pas sous le contrôle conscient de la victime. Et c’est de son historique relationnel et psychologique dont il est question. Ensuite il peut être intéressant de comprendre en quoi cet historique a fait raisonner cet incident de cette manière chez la victime.

Mais l’essentiel est que ce traumatisme psychologique va dégrader les croyances de la victime sur elle-même et sur les autres. Et l’essentiel est de retrouver confiance en soi et dans les autres. C’est pourquoi nous vous proposons un système prouvé qui permet de restaurer ces croyances et même de les améliorer.